Dimanche 27 mai 2007 7 27 /05 /Mai /2007 15:31

Quelques fois l'inspiration est là; on la sent, légère comme une brise, elle va, s'en va puis...revient. Quelques fois on écrit...juste pour le plaisir d’écrire…qui à dit qu’il fallait toujours une fin ?

Catherine, c’est un peu ça…l’inspiration subite, fulgurante…sans réel désir d’aller plus loin, juste l’envie de donner « corps » à une idée…



Elle était là ; allongé sur le carrelage froid, les membres tordus ; bras, torse, jambes se contorsionnant à qui mieux mieux, les yeux qui pendaient misérablement hors de leurs orbites offrant ce spectacle grotesque cher aux amateurs de gore…

j’en aurais presque ris, si la jeune fille étendu la devant moi n’était pas Catherine, ma sœur, ma Catherine…

J’en aurais ris si ses yeux révulsés, son cou noir, ses jambes maculés d’hématomes, ne me hurlaient sa douleur, j’en aurais ris si la fillette de huit ans aux joues baignant de larmes séchées, et aux cuisses dégoulinantes d’innocence, s’était relevé au clap de fin….

j’en aurais ris ; oh oui je vous le jure, j’en aurais ris…

j’étais là debout, pieds nus sur ce carrelage froid, à regarder ma sœur, que la vie avait abandonné. J’étais vide.

Elle était morte, et moi j’étais vide. Elle était morte et moi j’étais non-vivant, mon corps tremblant, regardait ce corps bleuté, mon esprit, lui s’en était allé ; loin, très loin, il voguait aux cotés de ma Catherine…

J’aurais voulu gueuler ma douleur, ma haine, vomir, mon incompréhension…Impossible ! un parpaing ; un putain de parpaing au beau milieu de ma gorge m’empêcher de crier, mes yeux frémissaient ; un fleuve, un océan de larmes se démenait pour dévaler mon visage…et la digue ne lâchait pas.

Un frisson ma caressa. De haut en bas, de gauche à droite, il se promenait sur moi, Butinait par ci- par là mes bras, mon dos…Putain de parpaing ! j’aurais donné ma vie pour crier…

Les minutes passaient, et moi, j’étais toujours là. Les orteils violacés, les poings serrés…

Lentement ; très lentement, le frisson m’abandonna, la vague de larme qui menaçait d’inonder mes yeux se brisa, mon cri se mura en moi.

Tout doucement, mon corps se mit en branle, moi, je reprenais vie. Le sang circulait de nouveau dans mes veines. Non ! laissez moi partir ! mes muscles retrouvèrent de leur force. Je veux la rejoindre ! mon âme était de retour. Ramenez la je vous en supplie !

Mes pieds m’amenèrent auprès d’elle. De ce corps nu qui autrefois était Catherine. Délicatement je m’assis à ses cotés. Sans y prêter attention je glissais mes doigts dans ses beaux cheveux roux ; ses boucles d’habitude polissonnes, aujourd’hui défigurées par le sang.

Allez savoir combien de temps je suis resté là ; assis sur ce carrelage froid, à serrer le corps désarticulé de ma sœur. Je m’imprégnais d’elle, je la laissais entrer en moi, elle vivrait, oui, elle vivrait à travers moi…ma Catherine. Ma petite sœur.

Le téléphone sonna à plusieurs reprises, je le remarquai à peine ; le son n’arrivait à mes oreilles qu’à travers un filtre, une sourdine, comme ses cornes de brume que l’on entend en tendant l’oreille près de la rade…

La rade…je jouais au funambule, faisait semblant de tomber, trébuchait…maman m’appelait,

me faisait jurer de ne plus recommencer…mais dès qu’elle avait le dos tourné…maman aussi m’a quitté…et Catherine, ma Catherine l’a rejoint…

Un grand bruit me fit sursauter. J’avais du m’assoupir. Mes yeux avait du mal à s’habituer à l’obscurité qui régnait…des chuchotements…Autour de nous la nuit avait étendu un lourd linceul que seul un lampadaire venait troubler ; il projetait son halo blanchâtre sur le lit de Catherine, dissipant les ténèbres qui l’entourait, il rendait à l’endroit la pureté qu’il n’aurait jamais du perdre.

Un second fracas m’indiqua qua la porte d’entrée venait de céder. Des lumières, des cris, ces intrus venaient profaner ma veillée. Je ne bougeais pas.

Quelques secondes.

L’une après l’autre des lueurs apparurent devant la porte, elles nous regardaient, sans la moindre pudeur…elles regardaient ma belle Catherine, des cris, des hauts le cœur… ne les écoute pas ma Catherine, tu es la plus jolie, tu es ma jolie rousse qui en fera fondre des cœurs quand elle sera grande, avec ton petit nez retroussé, tes belles fossettes, et ton rire ! oh ma Catherine quand tu ris, le monde s’arrête pour t’écouter !

Sur la pointe des pieds un homme s’approcha de ma Catherine, il avait le teint pale, les yeux affolés, ses lèvres me parlaient, je ne les entendaient pas. sa bouche bougeait dans tous les sens, elle se déformait, s’adressaient aux lumières, se retournait vers moi, me souriait.

Il me souleva, et moi, je me laissais faire. Je me laissais faire comme un enfant, comme l’enfant que je n’étais plus. Oh ; ils pouvaient tous l’entourer maintenant…Catherine était en moi, ce corps n’était plus qu’une poupée de plus dans la chambre, sans vie, sans âme.

Catherine est en moi, elle vivra tant que je vivrais.
Moi ; je vivrais tant que lui ; tant que…
Tu pourras toujours te cacher, je serais là. Où que tu sois, je te retrouverais…


                                                                       ZAZAR   (oui, je zozote)


© ZEKAFAR 2007




Par Haut comité redactionnel - Publié dans : Nouvelles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 8 mai 2007 2 08 /05 /Mai /2007 11:16

Aussi loin que je me souvienne je me suis toujours senti adoré.

Je suis Dieu après tout.

Pourquoi en serait-il autrement ?

Adoré et craint.

M’adore-t-on par crainte, me craint-on autant que l’on m’adore ? ou peut-être l’inverse…bah tant que l’on m’adore…comme on me le dit souvent je ne suis pas un intellectuel.

Je laisse ces introspections aux autres ; je délègue…après tout, je suis Dieu.

Un jour, comme ça ; en pleine rue ; un homme m’a demandé pourquoi les gens me vénéraient.

Je n’ai pas su quoi répondre ; le vide.

Vous savez ; la colle quoi…

Le gars me regardait droit dans les yeux, je sentais qu’il attendait une réponse ; et moi… rien.

Mais alors rien de rien. Le rythme cardiaque qui accélère, la sueur… la totale.

L’horreur…

le pire c’est le petit sourire narquois du mec, j’ai toujours détesté qu’on me prenne pour un imbécile ; je suis Dieu après tout !

Une gifle. Et je suis parti en courant.

Je suis rentré chez moi, j’ai claqué la porte, et de rage j’ai frappé dans le mur.

Heureusement que je ne suis pas très musclé sinon j’aurais pu faire un trou…et adieu la caution !

Bref…

Les gens m’adorent et alors ?! Qu’est ce que j’y peux moi ? encore si ça me rendait service…genre gagner au loto, maigrir un peu, que le patron soit moins vache avec moi…avoir une copine…

Pourquoi ils m’adorent…

Cette question me hante depuis.

Avant je vivais peinard, je demandais rien à personne, j’avais ma petite vie… bon d’accord c’est pas une vie de star, je suis peut être un peu enrobé, et puis je commence à perdre mes cheveux.

Je suis comptable même pas à plein temps dans une entreprise d’import-export ; je n’ai fait l’amour qu’une fois en 32 ans et encore j’avais payé. 350 Euros.

Me suis fait avoir en plus.

Mais bon je suis Dieu alors ça apporte son lot de consolation, je sais que je suis glorifié et que des gens ont peur de moi ; c’est peut-être bête mais ça aide à accepter le quotidien ; tu sais qu’on te vénère, c’est pas mal quand même ! eh ben depuis cette question à la con je déprime.

Non j’y arrive plus.

Est ce que les gens qui m’adorent savent que je suis un gros comptable de 32 ans qui perd ses cheveux ?

Un peu perdu, je suis allé voir un psy ; je lui ai expliqué la situation, il s’est mit à rire.

Un Dieu qui déprime ? il m’a conseillé d’aller dormir un peu et que tout irait mieux après.

Je me suis énervé.

J’ai bien le droit d’être pris au sérieux non ?!; c’est vrai je suis un peu soupe au lait mais quand même…

Le psy m’a regardé bizarrement il m’a demandé pourquoi je me plaignais ; je suis Dieu après tout ! il aurait bien aimé avoir ma chance, il s’est levé, a commencé à marcher de long en large. Non mais quand on voit les gosses qui crèvent de faim, les guerres, et tout le toutim comment moi ; Dieu ; je pouvais me plaindre ?!

Je ne l’écoutais pas trop, il était devenu tout rouge, une veine se dessinait sur son front… on aurait dit une rivière qui coulait vers son nez… j’attendais le moment où l’eau coulerait par ses narines.

« guerres » « famines » « catastrophes naturelles » « génocides » des mots… par-ci ; par là…et toujours pas de flotte. Peut-être qu’il y avait un barrage dans les sinus.

C’est sûrement mon rire qui mit fin à l’entretien.

Cramoisi, postillonnant, le toubib me jeta dehors. J’ai même pas payé la séance…

je m’en suis plutôt bien sorti !

J’ai pris quelques jours de congé, ce qui fit rire le patron, Dieu qui prend des vacances…on aura décidément tout vu ! j’aurais bien proposé à la jolie petite secrétaire, aux longues jambes et aux seins pointues de m’accompagner…mais le regard glacial qu’elle m’a lancé ce matin en guise de « bonjour » m’a persuadé d’y renoncer…mon amour propre ne survivrait pas à un refus.

Et me voilà assis dans mon fauteuil, à me triturer l’esprit en regardant la télé…tout ça à cause d’un gars qui a voulu faire le malin, ça devrait être interdit de déprimer les gens comme ça…surtout quand les gens en question c’est Dieu ! ce serait pas mal qu’il lui arrive une grosse tuile… genre un accident de voiture, ou… je sais pas moi…un incendie… une maladie…un truc qui lui exploserait la gueule …dans un endroit bien humiliant…un truc fendart quoi…

Pff ! Voilà le JT et son lot de nouvelles désolantes…

Quoique…j’aime bien cette présentatrice ; jolie voix… Les titres de votre journal…on dirait qu’elle me parle…et puis ce petit sourire aguicheur…Des lèvres aussi bien dessinées ne devraient pas dire des choses aussi navrantes…élection, grève, guerre, missiles… toujours la même rengaine…

Houa !…Pauvre gars…sur le trône en plus…y’en a qui n’ont pas de veine, t’as une chance sur combien de mourir comme ça…

Non vraiment pas de veine…c’est dégueulasse…un morceau de navette spatiale… comme si t’avais pas assez de souci dans la vie…si maintenant faut aussi regarder constamment en l’air …la vie ça tient vraiment qu’à un fil…

Je vais me louer un film…

Trop déprimant tout ça…vraiment trop déprimant…



©ZEKAFAR 2007           

                                                                                                        MOA         
Par Haut comité redactionnel - Publié dans : Nouvelles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 15:32
Pustule.
C’est ainsi qu’ils l’appellent.

Petite Pustule dans son placard inonde ses joues de larmes. Le dos meurtri par les caresses de ses parents petite Pustule frotte ses membres engourdis. L’œil aux aguets Pustule ouvre la porte.

Ni une ni deux la voilà qui s’enfuie, cours petite Pustule cours !

La rue.

Pustule sans se retourner cours à en perdre haleine, ses jambes vont bien trop vite pour ce corps frêle de petite Pustule, mais Pustule ne peut s’arrêter ; déjà les cris de ses parents résonnent.
« Pustule !! vilaine Pustule reviens ! »
le cœur de Pustule bat bien vite, lui aussi voudrait bien s’en aller, Pustule le sait ; alors tout en courant, elle parle à son petit cœur de petite Pustule. Elle le rassure, promis elle prendra bientôt soin de lui, ce joli petit cœur qui bat, qui ne bat que pour Pustule.
Les voitures regardent bizarrement Pustule qui toujours cours, cours, cours sans jamais regarder derrière.Elles s’interrogent ;

« Que fait cette horrible Pustule le long de notre belle route ? Elle court ? Mais pour aller où ? Vilaine Pustule tu es, vilaine Pustule tu resteras ! »
Pustule ne les écoute pas, elle est bien trop occupée à chercher son souffle qui fatigué décide de se cacher…
Ouille, ouille, ouille petite Pustule ralentit… son corps frêle de petite Pustule se moque de sa peur, il est bien décidé à s’arrêter.
Que faire ? ses parents ne tarderont pas à retrouver leur Pustule recroquevillée sur le bas-coté.
Se cacher…

Les arbres derrière elle lui murmurent qu’ils l’accueilleront ; elle, la drôle de Pustule.
Pustule se frotte les bras, le soleil à la frousse, elle le voit qui se cache derrière les collines… Pustule aussi a un peu peur, vers où aller ?

Il fait nuit…Pustule est perdue… cette foret n’a plus l’air aussi accueillante maintenant… Pustule s’assied contre un chêne, elle s’interroge…elle a très faim…mais elle a aussi très peur…qu’est ce qui est le plus fort la faim ou la peur ? Le souffle du chêne caresse ses longs cheveux de Pustule, il la berce, la rassure, la cajole.
Petite Pustule réfléchit…elle ne voit pas que la fatigue est plus costaud que la peur et la faim. Et sans s’en apercevoir la petite Pustule s’endort.


Les parents de Pustule regarde l’œil vide leur Pustule allongé le long du chêne, il n’ont pas l’air décidé à bouger…

Le vent se lève ; les branches de l’arbre s’agitent.

Hé! C’est bien votre Pustule ! Pourquoi ne pas la prendre dans vos bras ? vous pourriez la ramener à la maison, lui faire un bon goûter, et puis pourquoi pas jouer avec elle…cela fait des jours que petite Pustule attend ici allongée sans bouger… Elle doit bien s’ennuyer cette gentille petite Pustule depuis que le monsieur est parti…

Ne vous en faites pas ! Elle dort la belle petite Pustule…


Pourquoi pleurez-vous ?
Non ! n’écoutez pas ce policier ! Il ne comprend pas que notre Pustule dort ! Il faut dire qu’elle est tellement fatiguée… le monsieur n’écoutait pas Pustule… il voulait toujours jouer…c’est pour ça qu’elle dort…
Elle est tellement fatigué notre Pustule…

Non ! pas dans ce sac !
Elle aura peur là dedans ! elle a peur du noir notre jolie Pustule !
Vilains parents de notre Pustule ! attendez qu’elle se réveille… qu’elle grandisse, elle vous dira à quel point vous avez été méchant…


Heureusement tu dors ma jolie Pustule, tu ne te rends pas compte qu’il fait noir la dedans…Dors ma jolie Pustule ; dors…


Tu me raconteras tes rêves quand tu te réveilleras ?
Dis ; tu me les raconteras ?

                                                                  

                                                                         ZAZAR   (oui, je zozote)


© ZEKAFAR 2007

Par Haut comité redactionnel - Publié dans : Nouvelles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 2 mai 2007 3 02 /05 /Mai /2007 16:29
Y Z’AURAIT DIT...


A quoi sert une introduction quand le titre est aussi évocateur ?

A faire bien... Eh  oui ! vous nous preniez pour qui ? un de ces canards dont la rédac n’est qu’un ramassis de plouc dont les doigts tapotent de temps en temps leur clavier pour faire marrer les potes ?? Eh ben non...Ici on fait tout, et on le fait bien, parce qu’on aime le travail bien fait et qu’on hésite pas à donner de notre personne pour aller jusqu’au fond des choses, pour aller toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus vite, jusqu’au bout… oui mon intro ne sert strictement à rien mais avouez qu’elle est bien belle.. allez fils ; fille have fun comme disent nos amis d’outre-Gregory.


« ‘tain…Pourtant je pétais le feu ce matin »
Jean Paul II pape par intérim

« AÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏE !! »
Lady Diana Spencer, Ayrton Sena’s fan 

 

“Fuck me I’m famous”         
David Guetta ... y doit bien faire un truc…

« Ok, enlève ton pantalon salope !! »
Bertrand Delanoe fan de David Guetta

« Glou…Glou…Glou…Glou »
Petit Grégory nageur de l’au-delà

« Je suis noir !! »
Mickael Jackson, blanc comme neige

«  je suis innocent !! »
Mickeal Jackson, prends moi pour un con

« Pourquoi tu ne viens pas te reposer sur mes genoux Nicolas… plus près… »

Mickeal Jackson, mais chut il est déguisé en pimprenelle


« On touche avec les doigts !!! »
Mickeal Jackson ; éducateur


« L’équipe de France a bien joué »
Raymond Domenech, mais oui mon petit…


« Je marche !! Je marche !!! »
Christopher Reeves éternel optimiste


« ‘tain je mouille sévère… j’vais finir par me déshydrater .. "
Loana VRP chez « piscinext »


« Allume s’il te plait j’y vois rien… c’est bon éteins… j’y vois rien non plus.. »
Gilbert Montagné vision négative


« C’est quoi ce truc qui pend ? ah… c’est ton clitoris.. »
Mec de Clara morgane


« Tu peux enlever ta prothèse chéri ; t’es plus au boulot.. »
M’dame Sifredi


"Vous en avez assez, hein, vous avez assez de cette bande de racailles ? Eh bien on va vous en débarrasser."
Nicolas Sarkozy, monsieur propre


"Comme le disent les Chinois, un Chinois qui ne vient pas sur la Grande muraille n’est pas un brave et un Chinois qui vient sur la Grande muraille conquiert la bravitude »
Ségolène royal, mère courage


« Il faut sauver la planète à tout prix ! il faut se mobiliser, sensibiliser les gens, changer nos modes de vie, il faut réagir et vite… sinon il sera trop tard… »
Nicolas Hulot, sauveur de l’humanité


« Je ne me présenterais pas à la présidentielle »
Nicolas Hulot… bravitude politique

           
                                                                                                                                     
                                                                                                  Ismael

© ZEKAFAR 2007  
Par Ismael
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Kikon est ?

point-d-interrogation.jpg
Moa: Grand maitre, Divin, Omniscient, tout le monde l'aime... surtout lui.


point-d-interrogation.jpg
Zazar: "je suis pas pessimiste... je suis réaliste"© Zazar
Misanthrope, légèrement...bizarre dans sa tete, il reste neanmoins quelqu'un d'attachant... de loin.

point-d-interrogation.jpg
Ismael: Lors du mariage de son frere il a raconté une blague...suicide collectif...223 morts. il ne s'en est jamais remis. Surtout son frere.

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus